La parole aux dirigeants de la planète
Le système de gouvernements nationaux qui négocient un accord est un « système politique fondamentalement dysfonctionnel. » Meles Zenawi, premier ministre de l’Éthiopie, s’adressant aux représentants des nations au nom de tous les pays d’Afrique.
« Nous ne sommes pas ici en tant que victimes du passé... mais en tant qu’intervenants pour l’avenir. »
« Un engagement à développer l’Afrique avec des méthodes peu polluantes. L’Éthiopie sera carboneutre d’ici 2025. » (Bill Clinton m’avait déjà parlé de cet objectif entretenu par l’Éthiopie.)
Tillman Thomas, le premier ministre de la Grenade, est intervenu au nom des États insulaires à faible altitude… en appelant le monde entier à se serrer les coudes. Il demande aux pays industrialisés de réduire de 45 % leurs émissions par rapport aux niveaux de 1990, d’ici 2020. Il réitère que les émissions devront atteindre leur sommet et commencer à diminuer d’ici 2015, au plus tard. Une hausse de la température mondiale limitée à 1,5 degré Celsius. « Un virgule cinq pour notre survie. »
Le premier ministre du Lesotho, Bethuel Mosisili, a parlé au nom des pays les moins développés. Le déclin de la production agricole, l’augmentation des maladies, la hausse du niveau de la mer ou, dans le cas du Lesotho, la fragilisation des régions montagneuses.
Une capacité extrêmement restreinte à gérer ces menaces.
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